L'École · ˜˜ Portail des Gadz'Arts ˜˜ Soce · ˜˜ Union des élèves · ˜˜ Gadz'TV
 heure de Beaupréau 43.837 Gadz'Arts sur le web

« Gestion quantitative et Stop Loss : avoir un temps d’avance sur la Bourse ?! » | Offre spéciale Gadz.org & Love2recycle


Ce partenariat est maintenant (21 mars 2016) terminé. Nous avons pris les mesures que nous pouvions pour faire en sorte que la Société Lonlay ne se réfère plus à cet accord de partenariat.

François Mescam Li162 - animateur du COSI

Sur cette page, nous te présentons notre partenariat avec la société Lonlay & Associés qui opère dans le domaine de la création de patrimoine. Lonlay & Associés avait déjà une bonne expérience des relations avec les gadzarts et a adhéré à notre approche en s'engageant à communiquer avec nous de façon différente et spécifique. C'est ainsi que leurs articles bimestriels dans la Newsletter vont tenter de décrypter pour nous les principes de base de la gestion de patrimoine, d'en lister les différents produits, de nous éclairer sur leurs avantages et leurs inconvénients et, au final, nous faire comprendre ce qui guide leur choix dans la mise au point de leurs offres. La finance au sens large n'est pas la spécialité de la plupart d'entre nous sommes gadzarts et çà veut dire que nous aimons bien démonter les choses pour en comprendre le fonctionnement...

Laurent Bourrouilhou dit Droop's – 55Bo182 - Responsable Partenariats Gadzarts.Net

Contact

Olivier GEIGER Partner Lonlay&Associés
142 av. des Champs-Elysées
75008 Paris
Tél. : 06.82.17.16.44
Mail :

Newsletter Novembre 2011

LA REFLATION - Mode d’emploi et Conséquences à moyen terme

Bonjour Chers Gadzarts,

En ces temps incertains autorisant une forme d’anxiété bien compréhensible, il m’apparaît important de faire certains constats sur la situation actuelle, et de vous donner en synthèse et toute modestie plusieurs pistes de réflexion, comme d’action.

Nous pourrions ainsi résumer ces interrogations légitimes survenant dans cette période très chahutée par la question : « Comment épargner plus, et mieux ? »

I Pourquoi l’inflation est-elle « programmée » pour arriver en France ?

Constat

Nos pays développés, et en particulier la France, subissent de plein fouet le lourd tribut de la Dette.

A un moment donné, c’est-à-dire maintenant !, il faut en effet rembourser.

Depuis la crise énergétique de 1974, nous pouvions lutter contre cette augmentation de notre dette en bénéficiant de « Termes des Echanges » favorables à nos pays (par la technologie, la productivité, etc.). Force est de constater que ces Termes se sont récemment inversés et qu’on ne peut plus compter sur nos excédents commerciaux et/ou budgétaires pour faire face à nos créances.

Moyens

Faciliter le remboursement de la dette passe par 2 leviers :

  • La Fiscaliser, c’est-à-dire équilibrer les finances publiques en pratiquant une politique « de rigueur » visant à diminuer les dépenses tout en augmentant les recettes ;
  • La Monétariser, c’est-à-dire diminuer la valeur de la monnaie afin de rembourser plus facilement nos échéances

Politiquement, le premier levier est/va être mis en avant afin de rassurer les marchés mais économiquement il est contre-productif car engendrant de facto une baisse de la consommation des ménages (car taxés plus) et de la productivité de nos entreprises.

II La Reflation

Définition

C’est l’accélération intentionnelle de l’activité économique par un gouvernement, généralement en utilisant des mesures inflationnistes (par la Dépense Publique ou l’accroissement monétaire), afin d’augmenter la Demande, faciliter la reprise économique et l’Emploi.

Explications

Comme on l’a vu plus haut, la réalité du désendettement obligatoire et progressif des Etats suggère des politiques économiques de restriction budgétaire, allant dans le sens inverse de la croissance tant recherchée. Autrement dit, nous rentrons dans un contexte économique « déflationniste » (baisse des prix via une baisse de la Demande).

C’est ici qu’intervient avec tout son sens la Reflation que nous anticipons, car dans une situation de baisse des prix réelle (Demande < Offre), il est alors pertinent économiquement, quoiqu’en dise un grand pays européen (et quoiqu’on dise à notre pays ami), de relancer la croissance par un afflux… de monnaie !

Effets

Augmenter la Masse Monétaire en Europe, par quelque biais que ce soit (et notamment selon nous via la BCE, qui deviendra véritablement « banquier » par nécessité), permettra de résoudre nos 2 problèmes majeurs :

  • Faciliter le remboursement d’une dette avec un afflux de papiers (payer en monnaie de singe)
  • Redonner à nos entreprises une compétitivité au plan international par la baisse mécanique de l’€. Améliorer ainsi notre balance commerciale permettra de donner de la vigueur au marché de l’emploi, relancera la consommation, et boostera les recettes fiscales au niveau des entreprises (=cercle vertueux).

III Conséquences sur nos opportunités d’investissement ?

La « taxe » de l’inflation sera supportée exclusivement par les épargnants en cash, ou adossés aux fonds euros.

Comme « l’Epargne d’aujourd’hui est la Consommation mise de côté pour la consommer dans 20 ou 30 ans » et que notre Epargne d’aujourd’hui doit s’investir sur des services achetés à l’avenir par la population jeune, 2 actifs sont à privilégier car révélateurs de cette consommation de demain :

Les actions

Reflet de la bonne santé économique d’un pays, l’afflux de liquidités va « mécaniquement » augmenter leur valeur d’autant que les fondamentaux de nos entreprises sont globalement bons (bilans, comptes de résultat,…).

La hausse des prix à venir va en outre leur permettre de conforter leur marge avec une « certaine » discrétion (cf. passage à l’€ !)…

L’immobilier

Actif concret, tangible, ancré dans le réel par excellence, et premier choix d’investissement pour tout épargnant, l’immobilier demeure un (le ?) rempart pour ne pas perdre d‘argent en cas de hausse des prix. Bonne nouvelle par ailleurs, la population mondiale (comme française) ne cesse d’augmenter et l’on ne pousse pas les murs…

Enfin, emprunter à taux fixe (qui est une exception française comparée à beaucoup d’autres pays utilisant le taux variable) pour de l’immobilier est particulièrement rentable en cas d’inflation : on fige la mensualité qu’on rembourse donc plus facilement en relatif avec l’inflation.

Si l’investissement est réalisé pour louer le bien (immobilier de rapport), on bénéficie en parallèle de loyers qui se revalorisent dans le même temps mécaniquement !!

En conclusion, l’Etat ne souhaitant pas revoir cette situation émerger à l’avenir va selon nous prendre des mesures de désengagement sur les Services (sécurité sociale, retraite, chômage).

Notre modèle social va donc a priori être progressivement remis en question, justifiant par la même un plus fort taux d’épargne, et le plus rémunérateur possible, ce à quoi votre chroniqueur tente de répondre au mieux chaque jour pour ses investisseurs Gadzarts !

A très bientôt pour prendre en considération les changements macroéconomiques en cours et, plus proches de nous, évoquer la fin du dispositif Scellier et vous détailler nos convictions d’investissement pour 2012.

Olivier GEIGER - Partner Lonlay&Associés
Tél. : 06.82.17.16.44
Mail :

Newsletter Mai 2011

Quels leviers actionner pour créer le plus efficacement possible du patrimoine ?

Introduction à la Réunion d’Information du Vendredi 17 Juin 2011

Bonjour Chers Gadzarts,

Une réunion d’information aura lieu à la Maison des Arts et Métiers le 17 Juin prochain à 19H.

Ce sera l’occasion de traiter de problématiques variées qui concernent les jeunes promos comme les élèves plus anciens puisque nous allons développer devant vous des solutions de création de patrimoine s’appuyant sur de multiples leviers.

Reprenant la précédente Newsletter, les solutions que nous analyserons se feront sous l’angle « besoin » du crédit immobilier :

I. En phase de début de crédit : comment utiliser la capacité d’épargne restante ?

La capacité de financement est dans cette période très diminuée (voire nulle) et votre disposition d’esprit à un nouveau crédit l’est tout autant ! En revanche, vous pouvez continuer à vous constituer un patrimoine sur le moyen terme par le levier de l’épargne progressive.

Avec un minimum de 100€/mois, les objectifs de ce placement sont de :

  • constituer une épargne (!)
  • donner du dynamisme à son épargne
  • se protéger des à-coups boursiers en « lissant » les variations des cours

Nous y reviendrons en détail lors de notre réunion d’information mais le constat est malheureusement simple : en période inflationniste (+2%/an en moyenne), il est important de réfléchir aux moyens de lutter contre cette érosion monétaire qui dévalue fortement notre réel pouvoir d’achat. Sur 4 ans par exemple :

  • une solution de livret A n’a (bien entendu) rien rapporté
  • une solution d’assurance vie en fonds euro après fiscalité est, elle, déficitaire rapportée au coût de la vie si le taux d’intérêt servi net de frais de gestion est en dessous de 3,5%. (Sur 8 ans, vous « battez » l’inflation de 2,15% soit un gain d’1 an de placement sur un livret A...)

Pour des frais de gestion quasi identiques : il est pertinent de chercher de la performance sur des supports « actions » pour capter leur performance positive en période de hausse, et se protéger dans le même temps en période baissière par l’effet volume des versements programmés.

II. En milieu de crédit (via la hausse des salaires) ou avec une capacité de financement moins entamée si l’on est locataire : Objectif de constitution de capital (pour se créer un apport lors d’un achat futur, pour le financement des études des enfants à venir, etc.) ; objectif de réduction d’impôts ; objectif de préparation de la retraite.

Cette période couvre bien des situations personnelles et dure environ 30 ans. Jeunes diplômés préférant louer leur appartement pour optimiser leur effort d’épargne et/ou privilégier une certaine liberté ; propriétaires ayant bénéficié des hausses de leurs émoluments: le levier de l’emprunt est un outil qu’il convient d’utiliser à bon escient.

Sans rentrer dans le détail des solutions que le cabinet passe en revue et sélectionne sans cesse, il est déjà bon de rappeler ici ce qu’est un effet de levier ! En fin de compte, c’est se créer de manière exogène du patrimoine personnel. Comment : par l’Immobilier de Rapport et le Crédit.

Voici sa formule de base : S (effort d’épargne) = M (mensualités) – L (Loyers) +/- I (Impôts)

Reprenons l’exemple de l’épargne programmée : vos 100€ travaillent à 5% : vous avez gagné 5 (hors inflation !...) En immobilier de rapport : vos 100 € (différence entre M-L+/-I) sont placés sur un support qui vaut réellement 600/700€. Dans le cas où votre investissement locatif génère une performance identique au placement financier (5% =rapport locatif+revalorisation foncière), ce ne sont donc pas 100 mais 600/700 qui travaillent soit pour le même effort d’épargne un résultat multiplié par 6/7. Ou vu autrement les 100€ placés en immobilier de rapport travaillent également à 5% à ceci près que sur les 100€ placés : 80€ viennent du locataire ! (soit un gain de 5 pour 20€ effectivement investis…).

Reste la dimension fiscale...

  • Est-il ainsi plus intéressant de réduire son impôt (jouer sur –I) tout en ayant un faible rapport locatif (être pénalisé sur M-L),
  • Ou bien est-il plus rentable de chercher à autofinancer le bien tout en se créant plus d’impôt ?? (mais refuseriez-vous une prime parce qu’elle est fiscalisée !...)

Les simulations financières sont là pour cela et sans même prendre en compte les contraintes/risques de chaque solution immobilière ; ni les opportunités de chacune en terme de revalorisation: on pourra se faire une idée de leurs rentabilités « internes ». Sans empiéter sur les conclusions présentées lors de notre Réunion d’Information, il y a aujourd’hui une vraie différence de rentabilité attendue sur ces solutions de placement…

III. En fin de crédit immobilier : Quels objectifs ? Quels moyens ?

Pour aller à l’essentiel, nous traiterons plus ici de l’approche Retraite. Ou comment pérenniser des solutions ayant pour objectif la création d’une rente supplémentaire la plus rentable possible. Premier constat, l’immobilier reste La solution de choix car elle vous fait bénéficier d’une rente indexée sur l’inflation !

Exemple : Vous avez 100.000 € à placer. Préférez-vous les mettre sur un produit financier tel un fonds euro à 3,5% net qui vous verse chaque année 3.500 € de rente. Ou les investir sur de l’immobilier locatif vous dégageant la même rentabilité ?

A première vue le résultat est le même. A première vue seulement car, comme vous vous en doutez, il y a la différence fondamentale de... l’inflation. Pour que votre produit financier ne subisse pas l’érosion monétaire (base 2%), vos 3 500€ de gain sont à replacer à hauteur de 2 000 € dans votre contrat. Si vous vous servez en effet de la totalité des intérêts obtenus : vos 100 000 € restant ainsi sur le contrat subissent l’érosion monétaire.

A contrario, les loyers perçus étant indexés sur l’inflation, et la valeur de votre bien suivant sur le long terme cette même tendance, vous pouvez disposer à votre guise des 3 500 € obtenus. Dans le 1er cas votre rendement sera plutôt de 1,5%, …quand le placement immobilier sera de 3,5%. La cerise sur le gâteau étant que des solutions et produits existent avec des rentabilités nettes comprises entre 4,5% et 5,5% !

Nous nous ferons un plaisir, Guillaume de Lonlay et moi-même, de revenir sur ces notions et vous présenter nos solutions de manière claire et chiffrée afin de travailler ensemble sur cette réflexion cruciale de création de patrimoine. C’est le fruit de votre travail dont il est question et il est incroyable de constater à quel point des différences existent pour profiter à plein/maximiser/rentabiliser ce que vous vous êtes construit comme potentiel.

En espérant vous retrouver nombreux lors de cette réunion, à bientôt !

Pour traiter des questions plus personnelles, et bénéficier de notre cycle de conseil adapté à votre situation, vous pouvez bien évidemment continuer de me joindre directement par téléphone ou par mail.

Olivier GEIGER Partner Lonlay&Associés''' Tél. : 06.82.17.16.44 Mail :

Newsletter Avril 2011

Lonlay&Associés devient Lonlay&Associés Groupe PRIMONIAL

Chers Gadzarts,

Je souhaitais vous faire part et analyser le rapprochement en cette année 2011 du cabinet Lonlay&Associés avec la 1ère entité indépendante de gestion de patrimoine en France : Primonial.

Il impacte en effet, naturellement, les investisseurs actuellement suivis au cabinet comme (je l’espère !) les futurs.

Cette mise en commun des ressources de 2 entités distinctes pose in fine la question de notre Vision portée sur le métier de créateur de patrimoine et gestionnaire privés, ses points d’amélioration mais aussi son avenir.

A l’image d’une grille analytique des communications de chaque marque, notre valeur ajoutée en tant que cabinet de gestion privée peut être réduite in fine aux seuls « bénéfices consommateurs » apportés aux clients-investisseurs.

Autrement dit, que vous apporte la gestion privée dans cette dynamique de flux qu’est la création/gestion de patrimoine ?

A) Positionnement du groupe Lonlay-Primonial :

LE référent en matière de Création et Gestion de Patrimoine

B) Cible

La clientèle « affluent » avec un patrimoine disponible ou potentiel compris entre 50 000 et 500 000 €

C) Promesse/Bénéfices Consommateurs :

  • Rentabilité
  • Sécurité
  • Suivi Personnalisé & Réactivité (le conseil aux particuliers dédié, au sein d’un Groupe pluridisciplinaire)

D) Supports de Promesse :

  • Un correspondant unique au sein d’une structure à taille humaine pour qui c’est un plaisir (car son Métier choisi) de se déplacer, recevoir tard ses clients en semaine ou le samedi
  • Une équipe de management aux qualités reconnues et de grande expérience (André Camo : fondateur et Président de l’UFG durant 3 décennies ; Patrick Petit Jean, Directeur Général, Guillaume de Lonlay, Directeur Développement, Olivier Devismes, Directeur Commercial Sportinvest, structure spécialisée pour accompagner les sportifs de haut niveau puis les particuliers à très hauts revenus, etc.)
  • Performances de 8 à 16% en 2010 en gestion d’actifs sur fonds propres
  • Budget de risque maximum alloué aux différents fonds financiers « maison »
  • Valeur de parts et rendement des SCPI entre 6 et 10%/an sur 5, 10, 20 ans, même en 2008-2009 en pleine crise économique…

Allons plus loin dans la genèse de ce rapprochement

Guillaume de Lonlay a bâti en 5 ans un cabinet indépendant proposant via ses consultants disposant tous du statut CIF des solutions immobilières et financières haut de gamme et les plus sécures possibles. Dorénavant, 2 « Facteurs Clé de Succès » dans la pérennité du cabinet sont récemment apparus avec acuité : l’Accès au produit (notamment immobilier), le Suivi des fonds.

Résultats :

  • IMMOBILIER

1°) Garantir l’accès aux bons produits en obtenant du Stock chez les partenaires fiables (Immobilier Neuf en Nu et en Meublé, SCPI de rendement).

2°) Ne plus être dépendant de cette rareté et finalement construire / gérer / contrôler soi-même des produits de qualité (naissance à venir par exemple d’une Société de gestion de Scpi dirigée par M. CAMO).

  • FINANCIER :

1°) « Pensez l’argent avec une longueur d’avance » en faisant sur le long terme la sélection et le suivi des meilleurs Gérants à l’historique fiable et performant vs Fonds : la quantité de fonds sur les marchés est infinie d’où une problématique de CONSEIL.

2°) Gérer des fonds traités en architecture « ouverte » via un pilotage fin plaçant de manière centrale la question de la maîtrise du risque : l’objectif étant de choisir les fonds les moins risqués pour une performance supérieure ou équivalente.

Les détails de ces changements internes peuvent paraître « marketing » mais telle est la réalité et la continuité de mon travail quotidien au sein de ce « laboratoire d’idées permanent » qui ne va pas à l’encontre de la nécessaire indépendance d’esprit.

Au final, rien n’empêche le cabinet et moi-même de privilégier une solution plutôt qu’une autre, un produit haut de gamme plutôt qu’un autre. La réalité est qu’il est plus rentable pour tous de se positionner sur les meilleures solutions identifiées, et d’y avoir accès via les meilleurs produits qu’ils soient externes ou créés et suivis en interne.

Poursuivant cette démarche de conseil via l’approche « besoin », nous croyons intéressants pour les Gadzarts de réfléchir à la création et gestion de patrimoine sous l’angle du « Crédit immobilier ».

En effet, beaucoup d’entre vous ont acheté leur résidence principale (ou souhaitent le faire dans les prochains mois) et des cas de figure très différents se dégagent selon qu’on soit :

  • en phase de début de crédit : comment utiliser la capacité d’épargne restante ?
  • en milieu de crédit avec une hausse de la capacité d’épargne via la hausse de salaires : objectifs de financement des études des enfants à 10/15 ans, objectifs de réduction d’impôt, objectifs retraite, etc.
  • en fin de crédit immobilier : très bien, mais que faire maintenant ?!!

Je vous invite donc à venir nombreux à la prochaine réunion d’information collective qui se tiendra à la Maison des Arts et Métiers.

Ce sera l’occasion de vous rendre compte par vous-même des opportunités actuelles en matière de création de patrimoine via des solutions concrètes et chiffrées.

A bientôt,

Olivier GEIGER Partner Lonlay&Associés''' Tél. : 06.82.17.16.44 Mail :

Newsletter Décembre 2010

Chers Gadzarts,

Pour cette Newsletter de fin d’année, je souhaitais rendre lisible notre position sur le Scellier, dispositif fiscal phare pour les contribuables français qui a été traité, et qui le sera encore pour 2011, comme un outil de constitution de patrimoine à la fois sécurisant et plus rentable qu’un produit financier classique notamment par sa source exogène (locataire+Etat) et l’effet de levier possible du crédit, à optimiser.

Il existe en effet 3 manières de préempter l’investissement immobilier défiscalisant : 1) Achat d’un bien propre -> objectif de plus-value à terme due à la valorisation du bien 2) Achat d’un bien « meublé » -> objectif de maximisation de la réduction d’impôt pendant 10 ans, avec possibilité offerte ensuite de conserver le bien pour une rente indexée sur l’inflation, SANS fiscalité 3) SCPI Scellier

Commençons tout d'abord par examiner les 2 premières formules :

La troisième option est l'achat de parts de SCPI Scellier.

Dans cette formule il s'agit de déléguer l’achat, la gestion, l’entretien et la revente de biens ainsi achetés collectivement à des spécialistes de l’immobilier pour défiscaliser tout au long de la période sans souci de gestion, en mutualisant les risques sur un grand nombre de biens, et avec une revente programmée réalisée par un professionnel.

Avantages :

  • défiscalisation immédiate
  • flexibilité sur le montant souscrit (en nb. de parts achetés)
  • mutualisation des risques géographiques et locatifs
  • pas de contraintes de gestion- loyers nets et réguliers
  • plus-value potentielle suite à des prix d’achat tirés vers le bas grâce à l’effet volume d’achat professionnel « en blocs » (cf. centrales d’achat)
  • transparence de l’information / validation et contrôle permanent par l’AMF

Contraintes :

  • financement (peu concurrentiel car marché de niche)
  • durée d’investissement longue (16 ans)
  • loyers trimestriels

Conclusion :

Comme vous le voyez il existe des avantages et des contraintes propres à chaque catégorie d’investissement qui peuvent vous faire préférer un type d’opération plutôt qu’un autre.

Toutes choses étant égales par ailleurs, la valeur ajoutée majeure d’un cabinet privé tel Lonlay&Associés réside dans sa connaissance approfondie des partenaires présents sur la Place : Opérateurs Globaux pour le Scellier nu (Promoteur + Gestionnaire intégré) ; Equipes de gestion pour le meublé et la Scpi. Ainsi, c’est sur la traçabilité des partenaires que nous nous positionnons pour vous aider à établir le choix le plus pertinent possible. Dit autrement, c'est préférer comme en Bourse se fonder sur l’historique/le track record de spécialistes pour investir (cf. Sicav ou FCP d’un gestionnaire de fonds) plutôt que parier sur un programme/bien immobilier spécifique (cf. action ou obligation d’une unique entreprise cotée).

Je me joins à l’ensemble de l’équipe Lonlay pour vous souhaiter de très agréables fêtes et une année 2011 exceptionnelle à tous points de vue !

Olivier GEIGER Partner Lonlay&Associés''' Tél. : 06.82.17.16.44 Mail :

Newsletter Octobre 2010

« Gestion quantitative et Stop Loss : avoir un temps d’avance sur la Bourse ?! »

Chers Gadzarts,

Je suis heureux pour cette rentrée 2010 de faire un point avec vous sur ce qu’on qualifie au cabinet de 2ème pilier de la gestion privée : la gestion d’actifs (ou autrement appelée Asset Management). Ce pilier concerne quasiment chacun d’entre nous (vous) car cette solution de création de patrimoine est ouverte à partir de 5 000 € de cash disponible.

Alors quelle différence entre la pompeuse « gestion d’actifs » et une assurance vie bancaire, voire un livret ? En réalité elle est fondamentale et peut se révéler extrêmement discriminante si l’on considère le rendement à moyen/long terme des sommes placées.

Tout d’abord, il existe 2 méthodes de gestion très distinctes :

  • La gestion qualitative : la gestion la plus connue qui consiste à choisir une allocation entre des fonds boursiers et un fonds euro. Avec la banque les fonds éligibles sont trop souvent ceux « maison », sans concurrence donc et sans réel suivi en interne.
  • La gestion quantitative : méthode de gestion peu répandue et sur laquelle je souhaite attirer votre attention car elle représente une très bonne alternative entre risque boursier de perte en capital et sécurisation trop peu rentable voire contre-productive en période inflationniste.

La Gestion Quantitative

a)Le Modèle : Fondé sur un algorithme breveté, ce modèle se dénomme QuAM pour Quantitative Asset Management et présente plusieurs avantages :

  • absence d’émotivité dans la prise de décisions (vs « acheter au son du violon et vendre au son du *canon »…réaction très humaine, mais très inefficace !)
  • systématicité et discipline dans le processus d’investissement
  • dynamisme dans la gestion par une flexibilité totale dans chaque classe d’actifs
  • application en temps réel des prises de décisions (acheter et vendre)

b)Le Processus d’investissement :

c)L’univers d’investissement Parce que l’univers d’investissement doit être le plus large et complet possible pour détecter les tendances les plus justes, l’algorithme « scanne » en permanence une trentaine de fonds sélectionnés parmi les meilleurs gestionnaires (Black Rock, Crédit Suisse, Parvest,…).

d)Objectif et résultats : L’objectif de la gestion quantitative est de valoriser les actifs du fonds en investissant sur les marchés traditionnels (actions, obligations) avec un niveau de volatilité maximum de 15%. Son rôle est de s’adapter en permanence aux conditions de marché : le fonds peut ainsi être investi en totalité sur des actifs monétaires si le niveau de risque est trop élevé par rapport au potentiel de gain. A l’inverse, lors de phase de hausse durable sur les marchés, le fonds optimise ses positions sur des actifs plus risqués. L’allocation sur chaque classe d’actifs peut aller de 0 à 100%.

En somme : c’est un fonds euro sécurisant en période baissière, qui prend les hausses des marchés quand elles interviennent

un fonds euro boosté aux performances boursières positives...

Et ça marche ! :

  • en 10 ans l’indice mondial des bourses (MSCI World total Return) est passé d’une base 100 à 127, quand la gestion quantitative est montée sans à-coups à plus de 300 soit +10% de rendement en rythme annualisé...
  • dans plus de 2 cas sur 3 la performance annuelle du produit a dépassé 8% (sans jamais depuis sa création atteindre un niveau de rendement en dessous de 4% !)

(Sources : Expert Timing Systems International-concepteur de la méthode quantitative de la gestion QuAM ; Compagnie Benjamin de Rothschild-conseil auprès du gestionnaire du fonds ; BNP PAM du 28/01/1998 au 26/02/2010)

Voici donc une solution de placement qui mérite à notre avis de s’y intéresser fortement, et que l’on peut par ailleurs mixer à une gestion plus « qualitative » avec des gardes fous tels les arbitrages relatifs sur alerte (fixation à l’avance d’un maximum de baisse autorisé sur chaque fonds par rapport à la plus haute valeur atteinte dudit fonds). Ce dispositif permet ainsi de se constituer un socle « défensif / agressif » par la gestion quantitative, complété d’un saupoudrage choisi en fonction de son profil et de ses attentes sur certaines classes d’actifs spécifiques (matières premières, zones émergentes, développement durable, etc.). Cet objectif tant convoité de maîtrise des fluctuations boursières n’est donc sans doute plus si loin, et l’on peut désormais se retrouver en situation de « dominer » le marché plutôt que le subir…

Très bonne rentrée 2010, et à bientôt

Olivier GEIGER Partner Lonlay&Associés''' Tél. : 06.82.17.16.44 Mail :

Newsletter Juin 2010

« Loi Scellier 2010 : Pièges et Opportunités » : Introduction à une Conférence par Lonlay&Associés

L’Histoire de la défiscalisation

Vous êtes appelé par des personnes qui se nomment des « défiscalisateurs », qui ne travaillent ni pour des banques ni pour des assurances. Voici un rapide historique pour vous aider à comprendre d’où viennent ces défiscalisateurs, qui ils sont et quelle est leur logique.

En 1996, un décret extrêmement puissant en termes de réduction d’impôt est proposé au contribuable : Périssol. Périssol n’est pas le premier décret puisqu’il y eut avant Méhaignerie et Quilès, mais leur portée faible les ont rendu confidentielles.

En 1996 donc apparaît Périssol, un décret qui permet via la réduction du revenu imposable d’économiser plus de 50 000 F d’impôt et cela à la condition d’acheter un bien immobilier neuf pour relancer un marché traumatisé par 5 années de baisse des prix (moins 40% dans certaines régions). La conjoncture est alors idéale : des biens au plus bas d’où des rentabilités locatives très importantes, et une pénurie d’appartements sans précédent.

Certains promoteurs ont alors eu l’idée révolutionnaire d’aller vendre ces biens immobiliers neufs comme un produit financier chez les contribuables, en utilisant les techniques des assureurs des années 70. Aidés par un nombre significatif de commerciaux au chômage technique (fin du time-share, cuisinistes,etc.), des réseaux se sont constitués de manière extrêmement rapide.

Malheureusement, des dérives sont apparues au cours des années 2000 avec la mise sur le marché de produits de moins en moins qualitatifs et l’utilisation de techniques commerciales de plus en plus agressives (Cf. Reportage « les Robiens de la Colère »).

A qui se fier pour ces produits de défiscalisation ?

Comme nous l’avons écrit, les intervenants qui vous appellent vont de l’ex-vendeur en porte à porte au bac+5 diplômé de Masters 2 en gestion de patrimoine et il est difficile de faire la part des choses lorsqu’on les rencontre. On peut cependant observer quelques règles simples :

  • Vérifier que l’interlocuteur, en plus d’avoir une carte d’agent immobilier, travaille pour le compte d’investisseur financier (CIF) qui appartient à une organisation professionnelle elle-même visée par l’AMF. Ces associations sont en effet chargées de veiller à la formation de leurs membres et de faire respecter un code déontologique précis
  • Vérifier l’indépendance du cabinet qui vous conseille. Si ce cabinet est filiale de Promoteurs, attention ! vous êtes face à une personne qui n’est pas libre de choisir les produits qu’elle propose : fuyez donc les promoteurs masqués !
  • Vérifier que l’activité du cabinet conseil est pluridisciplinaire (et encore moins mono-produit). C’est à cette seule condition que votre situation sera examinée de manière impartiale

Et Scellier dans tout ça ?

Scellier est la loi probablement la plus puissante depuis ces 15 dernières années puisqu’elle permet au contribuable d’économiser 25 000 € d’impôt s’il achète un bien immobilier de 100 000 € soit 2 770 € d’économie/an (dans la limite de 75 000 € pour 300 000 € investis).

Cette réduction d’impôt vient doper de manière extraordinaire l’intérêt d’acheter un appartement dans le but de le faire louer.

Le décret Scellier comporte des contraintes (plafond de loyer et de ressources) mais surtout cela reste un bien immobilier avec ses propres exigences :

  • Départ du locataire possible tous les 3 mois alors que vous ne pouvez le faire libérer que tous les 3 ans (les joies du bail civil)
  • Charges de copropriété à examiner à la loupe
  • Agences immobilières pour vous aider à louer mais pas toujours très impliquées
  • Et la possibilité qu’à côté de votre bien se construisent 300 autres appartements mettant en péril la pression locative de la zone (Carcassonne, Albi, Montauban,etc.)

Nous vous proposons à ce sujet de vous parler de nos méthodes de sélection et d’en discuter librement avant de conclure par un autre investissement à notre avis bien plus rentable et sécurisé.

Si cette réunion vous intéresse, merci de me le signaler simplement par email. Nous pourrons ainsi adapter le lieu et vous communiquer la date qui conviendra à l’ensemble des participants.

Olivier GEIGER Partner Lonlay&Associés''' Tél. : 06.82.17.16.44 Mail :

Newsletter Février 2010

Rentrez dans les coulisses de la gestion privée

Partner au sein du cabinet Lonlay & Associés, j’ai en charge une centaine d’investisseurs pour lesquels je construis dans la durée un patrimoine. Je m’appuis pour cela sur les 2 piliers de la gestion privée que sont :

  • les placements financiers et/ou
  • l’immobilier locatif.

J’ai eu la chance de rencontrer un de vos camarades (Hamlet Cl 201) il y a 3 ans maintenant et par la suite, grâce notamment aux RDV d’Iéna, j’ai fait la connaissance de beaucoup d’entre vous avec qui le contact a été particulièrement amical.

Sans doute la caractéristique propre à votre formation a rendu possible la qualité de ces échanges : rigueur, approche structurée des problèmes, mais surtout une part difficile à décrire mais qui est le fondement de ce partenariat : une confiance réciproque et une mise en action réelle des solutions validées.

Je parle ici de création de patrimoine : bâtir et adapter dans la durée des projets cohérents et les plus rentables possibles en fonction d’une situation financière donnée et d’objectifs précis. D’où la signature « Architecte du patrimoine » attachée au cabinet Lonlay & Associés.

Concrètement, ce partenariat a été conçu en partant du principe que vous serez satisfaits en tant qu’ingénieurs de découvrir les motivations qui conduisent à notre prescription de solutions : pourquoi proposons-nous cette solution plutôt qu’une autre, ce produit financier ou immobilier plutôt qu’un autre, etc.

Vous découvrirez ainsi en amont et en exclusivité l’envers du décor :

  • formation régulière des consultants sur les piliers de la gestion privée,
  • sélection motivée des partenaires,
  • choix des programmes/produits,
  • analyse et synthèse de l’actualité économique, fiscale, immobilière et financière…

Par exemple, des points que je développerai sans doute dans la prochaine édition : pourquoi préférer le meublé plutôt qu’un bien « nu » notamment en Scellier (avantages/contraintes) ; pourquoi ajouter dès à présent à notre portefeuille produits de l’immobilier de bureaux axé « développement durable » ; pourquoi valoriser une gestion financière « quantitative » vs « qualitative » (préférence pour un modèle algorithmique plutôt qu’une sélection de fonds)…

Charge à moi de vous rencontrer ensuite sur votre demande afin de suivre ensemble le cycle de conseil du cabinet.

Je tenais à vous redire ma satisfaction de mettre ainsi en place ce partenariat avec vous, un partenariat qui a la chance de s’appuyer sur les 2 principaux effets de levier de la gestion de patrimoine :

  • le temps, car plus on commence tôt à se préoccuper de son épargne, meilleur est le résultat,
  • le rendement, car le cabinet peut s’enorgueillir de la qualité de ses partenariats, et moi la passion de la chose bien faite…

Je profite de cette occasion pour insérer un témoignage que Jean-Baptiste Billy (Hamlet) a eu la gentillesse de m'envoyer.

''« Entré dans le monde du conseil financier en immobilier dés ma sortie du Tabagn’s en 2005, j’ai été professionnellement sensibilisé aux notions de la finance, du rendement global et de la valeur du risque dans les investissements immobiliers et dans la création de valeur.

C’est dans le cadre d’une application personnelle que le cabinet Lonlay & Associés et Mr Geiger, rencontrés au travers d’un Rendez Vous d’Iéna en avril 2008 sur la gestion de patrimoine, m’ont proposé un montage d’investissement immobilier qui surperforme aujourd’hui le tableau d’amortissement prévisionnel.

A la suite de cette expérience personnelle j'ai proposé à Gadz.org de monter un partenariat et je suis heureux de le voir aboutir aujourd'hui »''

A bientôt

'''Olivier GEIGER Partner Lonlay&Associés'''

© 1999-2012 Gadz.org Plat/eve g.2.3.0  -  Basé sur Plat/al g.2.3.0, © Polytechnique.org
L'utilisateur du site reconnaît avoir pris connaissance des conditions d'utilisation et de droits d'usage, en accepter et en respecter les dispositions.
Accessibilité | Services et Ethique | Equipe | Crédits | Contacts et informations